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ACIDOSE

Ajoutée le 9 févr. 2015

Chaine Vimeo: http://vimeo.com/user35013225
96% des cancers pourraient disparaître grâce à des choix alimentaires simples et orientés… ça nous le savons

depuis les années 50. Il semble que l’information sur ce point ne circule pas vraiment, alors nous en parlons avec Florent Louvard Naturopathe près de Fontenay le Comte en Vendée. Nous évoquerons le rapport acido-basique qui se joue dans notre corps au travers de nos choix alimentaires et de notre niveau de stress aussi.
Références : – Site web de Florent Louvard : florentlouvard.wix.com/la-sante-simpleme­nt
– Documentaire : La santé dans l’assiette

Quelles sont les conséquences de l’acidose tissulaire ?

  • La concentration anormale de composés acides dans notre organisme va altérer son fonctionnement et conduire à de nombreux déséquilibres.
    Les acides provoquent une irritation des tissus et une altération profonde des muqueuses. Ces agressions s’accompagnent de phénomènes inflammatoires importants.
    Parmi les organes touchés, le rein est particulièrement concerné en raison de la surcharge acide des urines.
    La muqueuse digestive est elle-aussi très sensible à cause de sa faible épaisseur. L’étanchéité de la muqueuse digestive se trouve diminuée, elle devient anormalement perméable. Le passage de composés non-digérés dans le circuit sanguin (déchets protéiques, fragments alimentaires) est un facteur direct d’intoxication de l’organisme. Les organes, mais également les articulations ou les os sont touchés par cette auto-intoxication.
    L’affaiblissement des muqueuses digestives a pour conséquence directe une déficience progressive des défenses immunitaires. La muqueuse ne joue plus son rôle de protection et le risque infectieux est augmenté, notamment au plan chronique.

    http://www.bio-et-nutrition.com/lequilibre-acido-basique/

    http://www.cuen.fr/umvf/spip.php?rubrique208   (publications pédagogique du CUEN) néphrologie

2 L’EQUILIBRE ACIDO-BASIQUE

Je vous propose 4 « versions » ou plutôt points de vue, méfiez-vous de quiconque prétendant détenir la vérité… Et d’abord 3 tableaux différents des aliments acidifiants ou alcalinisants :

http://www.afim.qc.ca/Downloads/Liste_aliments_acides.pdf

http://www.dietobio.com/dossiers/fr/pH/liste.html

http://acide-basique-aliments.com/wp-content/uploads/2013/06/Tableau-PRAL.png

http://vitagate.ch/sites/default/files/wem_files/Franzoesisch/Nutrition/indice_pral.pdf

Voici la suite:

1-Voici un résumé de l’article, lien http://www.biolineaires.com/articles/nutrition/302-acide-base.html

Pour fonctionner correctement, l’organisme doit se situer dans une zone de pH sanguin compris entre 7,35 et 7,45. Chimiquement, le pH (potentiel Hydrogène) permet de mesurer l’activité de l’ion hydrogène dans une solution. Cette grandeur mesure le caractère plus ou moins acide ou basique d’une solution aqueuse.
L’alimentation fournit des ions hydrogène (acides) ou bicarbonates (basiques), le sang est plus ou moins acide selon. Si le pH est trop bas, donc trop acide, l’organisme est dans un état d’acidose. Les chercheurs soupçonnent l’acidose chronique de favoriser la fonte musculaire, les calculs rénaux et l’hypertension artérielle, et surtout d’avoir un rôle prépondérant dans la flambée de l’ostéoporose. Des bandelettes urinaires sont très efficaces pour connaître le pH de l’organisme. J’en dispose pour les clients que je masse, pour ceux qui souhaitent faire le test.

– Pourquoi ce déséquilibre ?
L’alimentation des Hommes préhistoriques est alcaline car riche en fruits et légumes qui contrebalancent les acides issus du métabolisme des protéines animales (poissons, viandes). On estime que la part des végétaux représente à cette époque près de 65% des apports.
A partir du néolithique, l’alimentation apporte de plus en plus de céréales, de viandes, de laitages, de sucre et de sel, fournissant beaucoup d’acides aminés soufrés, mais quasiment pas de composés alcalinisants. Clairement, le régime moderne devient acidifiant.

– Comment savoir si un aliment est acidifiant ou alcalinisant ?
Un Indice est désormais à disposition pour connaître le pouvoir acidifiant ou alcalinisant d’un aliment. Il s’agit de l’indice Pral (Potential Renal Acid Load). Il évalue l’acidité de l’urine – et donc de l’organisme – grâce à la quantité de minéraux acides (Chlore, Soufre, Phosphore) et de minéraux basiques (Calcium, Magnésium, Potassium, Sodium) apportés par l’alimentation.
Quand le Pral est négatif, l’aliment est alcalinisant et quand le Pral est positif, l’aliment est acidifiant.
Ex : Parmesan (+27), Dinde (+14), Thon (+12), Epinard (-10), Abricot sec (-21)

– Que conseillez concrètement ?
Compensez la consommation d’une portion d’aliment acidifiant par deux portions d’aliments alcalinisants.
Les aliments acidifiants au Pral positif sont généralement : fromages, viandes, charcuteries, poissons, crustacés, fruits de mer, céréales.
Les aliments alcalinisants au Pral négatif: fruits frais et secs, légumes, thés, tisanes.
– Les règles d’or pour un bon équilibre acido-basique

● Mangez moins de protéines animales Consommez viande, poisson, oeuf 1 seule fois par jour Mangez du fromage en plus petite quantité et 1 fois par jour
● Mangez plus de fruits, fruits secs, légumes, aromates .Visez au moins 4 parts de légumes et 3 fruits par jour. Consommez des fruits secs en en-cas. Cuisinez avec des aromates et des épices
● Consommez moins de sel. Consommez moins d’aliments préparés
● Diminuez la consommation de céréales et moins de pain. Consommez chaque jour maximum 4-5 tranches de pain (de préférence multi céréales et non raffiné). Alternez les céréales et les limiter à 2 cuillères à soupe à chaque repas (pâtes, riz, semoule, millet, orge etc.). Remplacez les céréales par noix, fruits, légumes et légumes secs
● Buvez une eau alcaline et au minimum 500 ml par jour d’une eau riche en bicarbonates
● Prenez des compléments alimentaires basiques. Ayez recours aux compléments alimentaires à base de bicarbonates ou de citrates.

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2-Un complément d’information important par rapport à une conséquence ‘classique’ de l’acidose (pas de mention de l’équilibre acido-basique de l’organisme au niveau de cet article): http://www.santenatureinnovation.com/le-moyen-le-plus-simple-de-prevenir-larthrose/

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3-Une autre vision des ‘choses’, sans chiffres, juste une sorte de philosophie…

http://www.santenutrition.net/limportance-de-lequilibre-acido-basique/

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4-Maintenant que vous avez lu tout celà, je vous invite à un autre point de vue d’un autre pro:

L’équilibre acido-basique

Le rôle de l’alimentation dans l’équilibre acido-basique

Les aliments acidifiants

Les produits acidifiants sont principalement les aliments riches en protéines, en hydrate de carbone ou en graisses. Les aliments riches en protéines (viande, produits laitiers et légumineuses) sont acidifiants parce qu’une fois utilisés par les cellules, les protéines engendrent des produits de dégradation acides comme l’acide urique. Les protéines contiennent aussi du phosphore et du soufre, deux minéraux acides. Les légumineuses, le café, le thé et le cacao contiennent des purines transformées en acides uriques pour être éliminés. L’acidification par les graisses se produit lorsque les graisses sont consommées en trop grande quantités car leur dégradation va produire des acides cétoniques.

Les fruits oléagineux (sauf l’amande et les noix du Brésil) sont tous acidifiants qu’il s’agisse de noix, de noisettes, de noix de cajou, de noix de pécan, de noix de coco ou des graines de tournesol, de courge, de sésame. Leur caractère acidifiant est dû à leur forte teneur en graisses, protéines, phosphore et soufre.

Liste des aliments acidifiants

– la viande, la volaille, la charcuterie, les extraits de viande, le poisson, les fruits de mer (moules, crevettes)

– les œufs

– les fromages (les fromages forts sont plus acides que les doux)

– les corps gras animaux (saindoux, suif, …)

– les huiles végétales, surtout l’arachide et les huiles raffinées ou durcies (margarines)

– les céréales complètes ou non : blé, avoine, … surtout le millet

– le pain, les pâtes, les flocons et les aliments à base de céréales

– les légumineuses : arachides, soja, haricots blancs, fèves…

– le sucre blanc

– les sucreries: sirop, pâtisserie, chocolat, bonbon, confiture, fruits confits…

– les fruits oléagineux: noix, noisette, pépin de courge, etc. (sauf amande)

– les boissons industrielles sucrées: limonades à base de cola et autres

– le café, le thé, le cacao, le vin

Les aliments alcalinisants

Ils sont principalement composés par les légumes verts, colorés (excepté la tomate) et les pommes de terre. Ces aliments sont alcalinisants d’une part parce qu’ils sont riches en bases et ne contiennent pas ou très peu de substances acides, et d’autre part parce qu’ils ne produisent pas d’acides lorsqu’ils sont utilisés par l’organisme. La pomme de terre est bien connue pour ses vertus anti-acidifiantes puisque son jus est recommandé pour lutter contre l’acidité d’estomac et les ulcères. Elle remplace avantageusement les céréales, qui sont acidifiantes. La châtaigne est aussi un aliment très intéressant pour combattre l’acidité. De tous les fruits, la banane est le seul qui soit vraiment alcalinisant car sa teneur en acide et très faible. En général, les fruits secs (dattes, raisins…) sont alcalinisants (si non traité au soufre pour être conservés) parce qu’en séchant, une partie de leurs acides est oxydée.

Liste des aliments alcalinisants

– les pommes de terre

– les légumes verts, crus ou cuits: salades, laitue, haricot vert, chou…

– les légumes colorés: carotte, betterave…(sauf tomate)

– le maïs (graines ou polenta)

-le lait (liquide ou en poudre), le fromage blanc bien égoutté, la crème, le beurre

– les bananes

– les amandes, les noix du Brésil

– les châtaignes

– les fruits secs: dattes, raisins (sauf ceux acides au goût: abricots, pommes…)

– les eaux minérales alcalines

– les boissons à la purée d’amande

– les olives noires conservées dans l’huile

– l’avocat

– l’huile pressée à froid

– le sucre intégral

Les aliments acides

Certains aliments possèdent un pH et un goût acide bien qu’ils ne soient pas normalement acidifiants pour l’organisme. On peut ainsi citer les agrumes, le jus de citron, le vinaigre ou encore les fruits peu mûrs. Ils sont riches en minéraux et en acides organiques (citrique pour le citron, malique pour la pomme et le vinaigre de cidre, acétique pour le vinaigre de vin) et peuvent au contraire avoir un effet alcalinisant chez les personnes possédant une activité enzymatique efficace. Ces acides seront dégradés en gaz carbonique éliminé par les poumons ; les minéraux apporteront de plus leurs propriétés basiques (potassium, calcium, magnésium). A contrario, ces mêmes aliments provoqueront, chez les personnes possédant un métabolisme et une activité enzymatique affaiblis, l’effet inverse du fait de l’incapacité du métabolisme (enzymes hépatiques et pancréatiques) à dégrader ces acides organiques qui vont alors s’accumuler et acidifier les tissus. Ce groupe comprend des aliments dont l’effet alcalinisant ou acidifiant dépend des capacités métaboliques de l’organisme dans lequel ils pénètrent. Ils sont donc désignés en fonction de leur caractéristique propre qui est acide. Ces acides sont faibles, ce qui veut dire que pour les gens qui peuvent les oxyder facilement, ils se transforment en bases et alcaliniseront par conséquent l’organisme. Chez les personnes qui souffrent d’une faiblesse métabolique face aux acides, les nombreux acides de ces aliments ne sont pas oxydés ; ils auront donc un effet acidifiant.

Liste des aliments acides

– le petit-lait: yogourt, lait caillé, kéfir, fromage blanc peu égoutté

– les fruits pas mûrs (moins le fruit est mûr, plus il est acide)

– les fruits acides: les petits fruits (groseilles, cassis, framboises, fraises), les agrumes (citron, pamplemousse, mandarine, orange), certaines variétés de pommes (cloche), de cerises (griotte), de prunes, d’abricots

– les fruits doux (surtout en excès): melon, pastèque

-les légumes acides: tomate, rhubarbe, oseille, cresson

– la choucroute, les légumes lacto-fermentés

– les jus de fruits, le jus de citron

– le miel

– le vinaigre

Les conséquences d’une accumulation de résidus acides non métabolisés

Mécanisme de déséquilibre acide-base

En raison de nombreux facteurs cités, notre organisme produit systématiquement, et de façon physiologique, des résidus acides en excès au cours de la journée. Ces résidus sont alors déviés vers le tissu mésenchymateux dans l’attente d’être neutralisé, puis éliminés. On appelle mésenchyme ou tissu conjonctif de soutien la structure semi-liquide où baignent les organes. Ce tissu favorise la respiration, les échanges hydro-ioniques cellulaires, la nutrition et l’hydratation des tissus nobles ainsi que l’élimination des déchets du métabolisme cellulaire. Le métabolisme étant un fort producteur d’acides, le tissu conjonctif permet d’en stocker les excès produits essentiellement au cours de la journée par l’alimentation et l’activité physique. Cette propriété de stockage, liée à la structure particulière du tissu conjonctif, lui permet de jouer le rôle d « éponge métabolique » où viennent se loger les acides en excès que les reins et les poumons ne parviennent pas à éliminer. Au cours de la nuit, le mésenchyme, alors moins sollicité, relargue l’excès d’acides. Toutefois, l’incapacité avérée de l’organisme à métaboliser les résidus acides, par saturation, surcharge le tissu mésenchymateux. Une telle situation peut alors entraîner un dysfonctionnement des organes baignés par cette substance. L’accumulation des résidus acides provoque en effet, une véritable souffrance cellulaire par anoxie, auto-intoxication, moindres échanges ioniques (se traduisant notamment par des crampes musculaires) et irritations acides des tissus. La pérennisation de cet excès d’acides dans les tissus peut véritablement altérer le fonctionnement général de l’organisme et être à l’origine de troubles métaboliques :

,Inflammations chroniques : troubles arthritiques, rhumatismes ;

,Affaiblissement des défenses immunitaires ;

,Pertes accrues en oligoéléments et minéraux.

Pour résumer, le déséquilibre acide-base tissulaire s’installe en deux étapes :
.Dans un premier temps, l’organisme « s’encrasse » en résidus acides du fait de l’impossibilité à les évacuer, sans pour autant manifester de symptômes significatifs. La fatigue peut toutefois apparaître dès ce stade, les réactions enzymatiques étant moins efficaces.
.Dans un second temps, l’organisme décompense : s’installent alors la déminéralisation et son cortège de symptômes.

Le terrain acide-déminéralisé est à l’origine de la fuite de nombreux minéraux dont le calcium et le magnésium. Face à une accumulation chronique de résidus acides, le phosphate de calcium de l’os tend à se solubiliser pour neutraliser l’excès d’acides « pillant » ainsi le tissu osseux. On peut alors assister à un véritable épuisement des réserves osseuses par décalcification et perte de capacité de fixation du calcium, entraînant à terme une déminéralisation. On observe une fuite de magnésium bien avant les pertes urinaires de calcium, ce qui pourrait expliquer certaines pathologies chroniques comme la spasmophilie.

Symptômes pouvant résulter d’un déséquilibre acido-basique

De nombreux autres symptômes fonctionnels peuvent également être liés à une acidification tissulaire : fatigabilité matinale, perturbations du sommeil entre une heure et 3 heures, constipation, migraines fréquentes, langue chargée sur sa partie postérieure, mauvaise haleine matinale, mains moites et froides, tendance à la transpiration (sueurs froides) notamment au niveau des extrémités, douleurs musculaires et tendineuses, muscles de la nuque et des épaules durs, leucorrhées (pertes blanches).
Face à un terrain acide, la suppression totale des aliments acidifiants ne se justifie pas. L’objectif sera davantage de veiller à un équilibre entre produits alcalinisants et acidifiants. Les compléments alimentaires devront être riches en sels minéraux basiques liés à un acide faible (carbonate ou citrates de calcium, de magnésium, de potassium…) et contenir des vitamines du groupe B nécessaires aux voies métaboliques concernées, en particulier les vitamines B3, B5 et B6.

Karine Bernard, naturopathe.

Lien : http://www.kaola.fr/equilibreacidobasique.html

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