filoulaterre

Lèves-toi, debout Lèves-toi pour tes droits Lèves-toi, debout N'abandonne pas le combat

Un fantôme dans nos gènes:

Un fantôme dans nos gènes 2005 – Documentaire 2015:

Ajoutée le 16 févr. 2015

Documentaire : À la fin des années 1990, la communauté scientifique se prend à rêver : grâce au décodage du génome humain, on pourra bientôt guérir toutes les maladies ; l’ADN est une bible qu’il suffit de savoir lire pour comprendre le fonctionnement de l’organisme. À l’époque, on estime le nombre de gènes humains à cent mille. Très vite, au fur et à mesure que le décodage progresse, le chiffre décroît. « Finalement, explique Michael Skinner, de l’université d’État de Washington, on s’est aperçu que l’homme n’avait pas plus de gènes qu’une vulgaire plante ! » À peine trente mille : pas de quoi expliquer la complexité de son fonctionnement ! Parallèlement, Marcus Pembrey, professeur à l’Institut de la santé infantile du University College de Londres, fait une découverte troublante : deux maladies sur lesquelles il travaille, les syndromes de Beckwith-Wiedemann et de Prader-Willi, ont pour origine le même chromosome défectueux. Plus curieux encore : lorsque ce chromosome vient du père, c’est le syndrome de Prader-Willi qui se développe ; quand il vient de la mère, c’est celui de Beckwith-Wiedemann qui apparaît. Comment expliquer qu’un même gène soit à l’origine de deux maladies ? Soit la transmission ne se fait pas uniquement par les gènes ; soit un gène est modifié par son parcours antérieur et conserve, en quelque sorte, la mémoire de sa propre histoire.

69380703Synopsis

Les scientifiques ont fait une étonnante découverte : les gènes semblent disposer d’une sorte d’interrupteur qu’un simple changement d’environnement – choc émotionnel, carences alimentaires, etc – serait susceptible d’activer ou de désactiver. Et la position de l’interrupteur se transmettrait d’une génération à l’autre. Ainsi, la «mémoire» génétique d’un événement pourrait traverser les générations sans que les intéressés en soient conscients. La question n’est pas seulement de savoir de quels gènes nous avons hérité. Il faut aussi se demander s’ils sont activés ou pas. En résumé :
dis-moi ce que mangeait ta grand- mère, je te dirai qui tu es!

http://svt4vr.e-monsite.com/pages/3eme/diversite-et-unite-des-etres-humains/les-caracteres-d-un-individu-et-le-programme-genetique.html

http://lemondeintemporel.blogs.lalibre.be/archives/category/science-biologie/index-3.html/

Documentaire Complet Arte L’Avenement de la BioTechnologie HD 2015:

adnfr

NOS ETATS D’AME MODIFIENT NOTRE ADN

 canalblog adn neurosciences

A contre-pied du déterminisme implacable du « tout­génétique », de nombreux chercheurs constatent aujourd’hui que nos expériences, nos émotions, nos actions façonnent l’expression de nos gènes en permanence. Si l’on sait depuis longtemps que le stress et les traumatismes psychiques influent à la fois sur les comportements et sur la santé, les récents travaux montrent qu’ils attaquent directement l’ADN.

Violences, mauvais traitements, abus sexuels, abandon et autres traumatismes psychologiques laissent une trace indélébile à l’âge adulte, comme l’avait déjà observé Sigmund Freud il y a plus d’un siècle. Depuis, une multitude d’études cliniques l’ont confirmé : ceux qui ont subi de grands traumatismes dans l’enfance sont globalement plus sujets à la dépression, à la toxicomanie, aux comportements asociaux, mais aussi à l’obésité, au diabète et aux maladies cardiovasculaires. Pis, ce mal-être s’ancre parfois en nous… avant la naissance ! Car d’autres études montrent que les enfants dont la mère a subi un stress psychologique prolongé ou un traumatisme psychique intense pendant la grossesse ont plus de risques que les autres d’être anxieux, dépressifs, voire schizophrènes. C’est un fait que la psychologie a établi et qui fait consensus : il existe un lien entre traumatismes psychiques et comportements. Quel lien ? Comment des expériences négatives peuvent-elles s’inscrire dans l’organisme, au point d’affecter durablement le comportement ou la santé ?

L’EFFET DE L’ESPRIT SUR LE CORPS

Le secret de cette empreinte biologique serait niché au cœur de nos cellules, là où les effets du stress perturbent l’organisme en s’attaquant à l’ADN. Ce pouvoir étrange de l’esprit sur le corps, la biologiste australo-américaine Elizabeth Blackburn, prix Nobel de médecine 2009, et Elissa Epel, psychiatre à l’université de Californie, l’ont montré en 2004 en comparant l’ADN de mères d’enfants en bonne santé à celui de mères d’enfants atteints d’une maladie grave et chronique, comme l’autisme ou un handicap moteur et cérébral. Eh bien, chez ces dernières, soumises au stress psychologique chronique, l’ADN présente des signes de vieillissement précoce… Comme s’il était « rongé » par l’angoisse. Plus précisément, c’est l’extrémitédes chromosomes qui est atteinte. En effet, au cœur des cellules, l’ADN est condensé sous forme de chromosomes, à l’extrémité desquels se trouvent des « capuchons » appeléstélomères qui les protègent de l’érosion au fil des divisions cellulaires. Cependant, ils raccourcissent progressivement au fur et à mesure que la cellule vieillit. Or, chez ces mères angoissées, les télomères sont anormalement courts, reflétant un vieillissement accéléré de 9 à 17 ans ! « Nous observons ainsi un lien direct entre les émotions et ce qui se passe dans la cellule, précise Elissa Epel. Et nous avons aussi constaté que lorsque le niveau de stress diminue la longueur des télomères augmente ! » Comment le stress pourrait-il raccourcir les télomères ? « On ne comprend pas encore le mécanisme, reconnaît Elizabeth Blackburn. Nous cherchons du côté des interactions entre le cortisol, l’hormone du stress, dont le taux élevé est associé à une réduction de l’activité de la télomérase, la molécule chargée de l’entretien des télomères. »
Fixés aux extrémités de chaque chromosome, les télomères raccourcissent progressivement au fil de l’âge. Mais un stress chronique peut les réduire de manière anormale, jusqu’à accélérer le vieillissement cellulaire de plusieurs années (->).

UN RÉSULTAT FASCINANT

Les changements de méthylation temporaires sont visibles sur l’hippocampe d’un rat soumis à un stress important. A dr., les groupements méthyles, en noir, sur les gènes des neurones, ont disparu.

Mais ce n’est pas tout. Car non content de s’attaquer aux télomères, l’état de stress inscrit sa marque directement sur nos gènes, modifiant de façon ciblée et durable certains de nos comportements. Cette action relève d’un phénomène biologique dont l’importance se dévoile de plus en plus aujourd’hui : l’épigénétique, terme désignant les modifications chimiques qui affectent l’ADN, autres que les mutations qui touchent la structure même de la molécule. Ces modifications épigénétiques sont comme de petites « étiquettes » – des groupements méthyles – qui indiquent à la machinerie cellulaire quels gènes elle doit utiliser ou, au contraire, ignorer. A la clé ? La méthylation empêche physiquement l’expression des gènes en se plaçant sur l’ADN (voir infographie).
Or, les biologistes constatent que stress et traumatismes psychiques entraînent des erreurs d’étiquetage épigénétique dans la zone cérébrale qui gère les émotions, l’hippocampe… Une équipe menée par MichaelMeaney, à l’université McGill (Canada), l’a montré en 2004 en comparant le cerveau de bébés rats cajolés par leur mère à ceux de ratons délaissés. Le délaissement induit des modifications épigénétiques qui bloquent le gène utilisé pour produire le récepteur aux corticoïdes dans l’hippocampe. Or, ce récepteur contrôle la réponse au stress en réduisant le taux sanguin de cortisol, l’hormone libérée en cas de stress. En clair, les rats délaissés possèdent moins de récepteurs au cortisol, et sont alors moins armés pour faire face au stress. Perpétuellement angoissés, ils souffrent de troubles de la mémoire et d’un comportement dépressif. Même à l’âge adulte, le moindre dérangement prend chez eux des proportions alarmantes…
Ces deux souris Agouti sont dotées d’un gène de la couleur du pelage identique. Selon le degré de méthylation de ce gène, lié au stress, l’une est jaune, avec même une susceptibilité à l’obésité, et l’autre brune et sans problème de santé (->).
Ce fascinant résultat peut-il être extrapolé à l’homme ? Oui, répondent les mêmes chercheurs qui, en mars 2009, ont publié les résultats de l’analyse du cerveau de personnes décédées par suicide, certaines ayant été victimes de sévices sexuels dans l’enfance, d’autres non. Chez celles ayant subi des abus, le gène du récepteur aux corticoïdes est bloqué par une méthylation de l’ADN des neurones… de l’hippocampe, tout comme chez les rats abandonnés. « Ces personnes ont donc naturellement un taux de cortisol élevé, ce qui est souvent associé à un état dépressif majeur », explique Moshe Szyf, l’un des auteurs de l’étude. Ainsi, en affectant les gènes qui permettent de lutter contre les tensions, les traumatismes précoces altèrent durablement la capacité à surmonter les difficultés, favorisant le risque suicidaire.
Depuis deux ans, les études qui confirment le rôle de l’environnement et du vécu dans l’apparition des troubles mentaux se multiplient. En 2008, des chercheurs canadiens du Centre de l’addiction et de la santé mentale, à Toronto, ont comparé le cerveau de personnes atteintes de schizophrénie ou de troubles bipolaires à celui de témoins. Chez les premières, 40 gènes présentaient une méthylation anormale. Or, ces gènes s’avèrent pour la plupart impliqués dans le développement cérébral ou la transmission des messages entre les neurones.
Certes, les scientifiques sont encore loin de pouvoir faire la part du biologique dans les maladies psychiatriques. Mais certaines données sont troublantes : c’est parfois en remontant très loin dans l’histoire d’un individu, avant sa naissance, que l’on trouve la « source » de la maladie. Ainsi, en 2008 également, une étude danoise menée sur 1,38 million de femmes a montré que le fait d’être confronté à la maladie ou au décès d’un proche juste avant ou pendant la grossesse augmente de 67 % le risque de schizophrénie chez l’enfant à naître. En outre, lorsqu’une femme est dépressive ou anxieuse pendant sa grossesse, le bébé a tendance à présenter un marquage épigénétique anormal sur le gène du récepteur aux corticoïdes. Avec pour conséquence un nourrisson au taux de cortisol élevé, très sensible au stress. La preuve que nos gènes gardent la cicatrice des événements vécus avant même la naissance ! « Je pense que la plupart des maladies chroniques comme l’asthme, le cancer, le diabète, l’obésité et des maladies neurologiques (autisme, troubles bipolaires, schizophrénie) résultent en partie d’une mauvaise régulation épigénétique lors des premiers stades de développement », estime Randy Jirtle, directeur du laboratoire d’épigénétique à la Duke University, aux Etats-Unis. Alors que le génome d’un individu reste très stable au cours de sa vie, l’ensemble des marques épigénétique qui régulent l’expression des gènes – son « épigénome » – varie constamment, en réaction aux variations extérieures… Et c’est justement son rôle : « L’épigénome est une interface entre nos gènes, qui sont statiques, et notre environnement, variable », explique Randy Jirtle. Ainsi, la « partition »génétique reste la même, mais son interprétation peut varier au cours de la vie, en fonction de son marquage épigénétique.

sur-enroulement-adn

DES EMPREINTES POSITIVES

Mais alors, si le marquage épigénétique est dynamique, serait-il réversible ? L’expérience de chercheurs de l’université Rockefeller, à New York, le laisse penser. Ils ont réussi en novembre 2009 à « annuler » les effets épigénétiques causés par le stress dans le cerveau de souriceaux, en leur donnant… du Prozac, un anti-dépresseur. Mieux, la trichostatine A, un médicament proche du valproate, utilisé pour réguler les troubles de l’humeur dans certaines psychoses, a permis de supprimer le marquage épigénétique anormal et de corriger le comportement de rats adultes ayant été négligés par leur mère à la naissance.
En outre, les émotions positives peuvent heureusement, elles aussi, laisser leur empreinte. En 2008, des travaux menés au Massachusetts General Hospital ont montré que huit semaines de relaxation suffisaient à modifier l’expression de plusieurs centaines de gènes, selon un profil totalement opposé à celui induit par le stress. Par ailleurs, une nouvelle étude menée à l’université de Saarland, à Hambourg, vient de montrer que l’activité physique ralentit le raccourcissement des télomères dans les globules blancs. De son côté, Elissa Epel lance une étude pour étudier les effets de la méditation sur la longueur des télomères.
« En fait, le message de l’épigénétique est optimiste. Ses empreintes peuvent être inversées, et nous cherchons maintenant à utiliser des médicaments agissant sur ce marquage pour soigner les maladies mentales, explique Moshe Szyf. Il y a aussi des chances pour que le soutien social et psychologique suffise à corriger le marquage épigénétique chez les personnes à risque ». Ainsi, contrairement à ce qu’affirmaient les scientifiques dans les années 1990, nous ne sommes pas uniquement le produit de nos gènes. Nos expériences, nos émotions, nos actions façonnent l’expression de ces gènes en permanence. Avec la certitude que rien n’est irrémédiable.

Planete Gaia

http://fushal.over-blog.com/article-nos-etats-d-ame-modifient-notre-adn-definition-de-l-epigenetique-55767812.html

TRANSMIS SUR AU MOINS DEUX GÉNÉRATIONS
Empreinte de nos expériences au cœur de nos cellules, le marquage épigénétique de nos gènes peut se transmettre à la descendance. Et lui faire ainsi subir le poids de notre passé. C’est ce que révèle une étude célèbre, menée en 1992 sur la famine ayant frappé les Pays-Bas en 1945. En réaction au manque de nourriture, les bébés conçus à cette période étaient plus petits que la moyenne, et avaient plus de risque, à l’âge adulte, d’être atteints de diabète ou de maladie cardiovasculaire. Jusque-là, rien que d’attendu. Mais ce qui étonne, c’est que leurs propres enfants souffrent eux aussi d’un faible poids de naissance et d’une mauvaise santé. La cause ? L’empreinte épigénétique laissée par la famine a été transmise sur deux générations. Certes, les marques épigénétiques sont réversibles et malléables, mais elles peuvent donc aussi être transmises presque à l’identique à la descendance. A une condition : qu’elles soient « imprimées » dans les spermatozoïdes ou les ovules. Or, le stress psychologique, lui, ne semble laisser ses marques que dans le cerveau. « Il est possible que les abus subis dans l’enfance entrainent des changements épigénétiques dans les cellules reproductrices, mais nous n’en savons rien », conclut Moshe Szyf. La question reste donc ouverte.

M.C. – SCIENCE & VIE > Mars > 2010

Le corps et l’esprit sont des machines de guerisons quantiques….à suivre .

 Les progrès de la génétique

La question incroyable qui fait l’objet de l’attention des médias outre-Atlantique est de savoir si, sur un plan juridique, des sociétés privées peuvent breveter les gènes humains. Le pire est qu’en réalité, la pratique est classique au niveau du bureau de l’enregistrement des brevets… depuis une trentaine d’années ! Il était temps de se demander si tout cela était bien éthique…

Faisons un petit rappel des faits (génétiques) à cette occasion. Le père de la génétique… était un père (moine) ! Mendel a fait toute une étude sur des petits pois dans le jardin de son monastère durant 8 ans. Il a été le premier à réaliser qu’il y avait des gènes dominants et récessifs. Chaque parent donne un gène à la descendance, mais l’un domine ensuite l’autre dans son expressi

Un moine aurait dû savoir que nul n’est prophète dans son pays, car même s’il a publié en 1865, sa recherche a été largement ignorée (ou incomprise) jusqu’au début du siècle suivant. Un biologiste suisse du nom de Mischer qui lui aussi se destinait aux ordres (heureusement, son père n’en a pas voulu) a été le premier à isoler l’ADN et à distinguer une molécule spécifique et distincte. La grande révolution ultérieure fut la publication par James Watson et Francis Crick concernant l’ADN. On savait enfin à quoi l’ADN ressemblait.
exemple-tpe-s-progres-genetique-limites.jpg

L’ADN avait théoriquement une forme en double hélice et cela a été confirmé plus tard. On a aussi découvert le système de couplage par paire de 4 bases. Cette recherche a valu le prix Nobel en 1962 aux chercheurs.

Dans les années 90, on parlait de l’idée d’une cellule qui puisse s’autorégénérer, mais il fallut l’effort de deux Canadiens pour confirmer l’existence des cellules souches. On a découvert que ces cellules souches pouvaient donc se renouveler, puis se spécialiser (on dit se « différencier ») en cellules spécialisées. Cet axe de recherche est actuellement très prometteur : on pense corriger des maladies génétiques, guérir la maladie de Parkinson ou traiter les blessures de colonne vertébrale.

En 1996, une autre révolution assez attendue fit sensation : le clonage d’un animal (mammifère).
Le clonage ne datait pas de 1996, mais de 1952 ! Seulement, la différence est qu’on avait utilisé des cellules embryonnaires à l’époque et pas des cellules souches. Depuis, avec le même procédé, on a cloné des tas d’animaux différents.

Chers-progres-scientifiques.jpg

La révolution suivante fut qu’on décida en 1990 de se lancer dans un projet de 13 ans afin d’identifier tous les gènes de l’ADN humain et ainsi les 3 milliards de paires de bases. On y est arrivé en moins de temps que cela, grâce aux progrès inattendus. En 2003, au moment même de l’anniversaire de la publication de la recherche, on donnait tous les résultats concernant cette identification.

Cet accomplissement fut loué comme celui de la découverte de la pénicilline. On pouvait maintenant mieux comprendre les susceptibilités aux maladies de notre espèce.

Ce n’est que le début.

Les scientifiques de Novossibirsk ont inventé un vrai élixir de jeunesse.

4cell

 Ils ont élaboré un traitement unique, qui provoque la fabrication des cellules souches par le cerveau humain. Ces cellules sont capables de régénérer les organes malades. Ce remède miraculeux permet de rester jeune et en bonne santé à n’importe quel âge.

La thérapie par cellules souches est une tendance à la mode. Elle peut aider à guérir les infarctus, les hémorragies cérébrales et de divers traumas. Andreï Artamonov, directeur général de la société, qui a inventé le nouveau traitement, a expliqué à La Voix de la Russie, que la thérapie par cellules souches, qui est pratiquée actuellement, peut être assez dangereuse :
« Comment cela se passe-t-il actuellement ? On prélève les cellules souches dans la moelle osseuse avant de les multiplier et de les réinjecter dans la circulation sanguine. On ne sait pas où elles vont choisir de se différencier : elles peuvent très bien s’incorporer dans un organe défectueux, tout comme elles peuvent le faire dans un organe tout à fait sain. Ainsi, il peut arriver qu’une côte pousse dans un cœur. Ce sont déjà des cellules étrangères au corps ».
Ce problème a été résolu à Novossibirsk. Les scientifiques ont créé une solution sous le nom de code G5. Elle provoque la fabrication par le cerveau humain de cellules souches, qui trouvent ensuite l’organe défectueux et le régénèrent. Selon le spécialiste, le G5 assure un « homing » des cellules réparatrices, qui ne quittent pas leur organe cible. Andreï Artamonov affirme que ce produit appartient à une toute nouvelle catégorie de produits de la médecine régénérative et n’a aucun semblable dans le monde :
« Actuellement, aucun produit médical de ce type n’existe dans le monde. Le G5 provoque la fabrication par le cerveau humain de cellules souches, qui, qui plus est, ne quittent pas leur organe cible. Au fur et à mesure, le corps humain perd ses cellules souches et de ce fait les organes perdent leur capacité de se régénérer. La nouvelle approche consiste à inciter l’organisme à se régénérer lui-même ».
Les méthodes employées actuellement sont prévues pour des traitements symptomatiques : si l’on a mal, on prend un antidouleur. Il est beaucoup plus difficile, mais tout de même plus juste de puiser dans les réserves du corps humain. Ce n’est que cela qui « peut tous nous rendre jeunes et heureux, comme nous l’étions dans notre enfance ».
Le produit élaboré à Novossibirsk a passé avec succès tous les essais précliniques. Bientôt, il va entrer dans sa phase de test clinique. Ce nouveau traitement a toutes ses chances de faire son apparition sur le marché dans un an et demi.
Traduction

Le chromosome Y le plus ancien du monde découvert chez un Américain

  adn_gene2

 Des scientifiques ont découvert par hasard, chez un afro-américain de Caroline du Sud décédé il y a quelques années, le chromosome Y le plus ancien du monde.

Si les scientifiques ont déjà percé plusieurs secrets de nos chromosomes, il ne s’attendait certainement pas à une telle découverte ! Les équipes de l’entreprise Family Tree DNA travaillent au séquençage de l’ADNafin d’aider leurs clients dans leurs recherches généalogiques. Ils ont ainsi créé une base de données avec l’ADN de centaines de milliers de personnes ce qui leur permet de comparer les différences entre les séquences afin de les situer chronologiquement.

En effet, la fréquence des mutations au cours du temps permet de connaître l’âge de telle ou telle partie d’un chromosome. Grâce à cela, les tests effectués ont permis de constater que chaque homme semble avoir reçu son chromosome Y d’un ancêtre commun qui aurait vécu il y a 60 à 140.000 ans. Ils sont toutefois tombés sur un os : Albert Perry, un afro-américain de Caroline du Sud décédé il y a quelques années. Celui-ci possédait un chromosome Y inclassable dans la lignée des chromosomes Y connus, rapporte Slate.fr.

Et pour cause, si l’on en croit les analyses qui ont été faites, ce M. Perry ne descend pas du même ancêtre que tous les autres ! D’après Michael Hammer, généticien à l’Université d’Arizona, la lignée mâle d’Albert Perry se serait séparée de toutes les autres il y a 338.000 ans, soit 140.000 ans avant l’apparition des premiers humains modernes.

Des croisements entre différences espèces d’hommes

En examinant de plus près l’ADN de Perry et en étudiant une base de données de 6.000 chromosomes, Hammer a alors réussi à retrouver des similarités dans les chromosomes Y de 11 hommes dans un village du Cameroun. Selon lui, Albert Perry et ces hommes auraient donc probablement hérité leur chromosome Y d’une lignée éteinte depuis. Il s’agirait certes d’une lignée appartenant au genre Homo mais d’une autre espèce que celle de l’homme moderne.

Si l’on en croit Nature News, ce type de croisements s’est produit aussi bien en Europe, il y a environ 35.000 ans avec l’homme de Néandertal, qu’en Afrique, avec d’autres espèces plus « archaïques ». De plus, des fossiles examinés en 2011 au Nigeria, tout près du village camerounais où Albert Perry semble trouver ses origines, présenteraient également des caractéristiques empruntés à la fois à l’homme moderne et à l’homme archaïque.

« C’était surprenant parce qu’avant cela, la branche la plus divergente du chromosome Y était trouvée dans des populations traditionnelles de chasseurs-cueilleurs comme les Pygmées ou les Khoe-San [une ethnie d’Afrique du Sud, ndlr], qui sont considérés comme étant les populations humaines les plus écartées vivant actuellement », a ajouté Hammer cité par Science Daily.

(crédits photo : University of Arizona)

05:32 Publié dans SCIENCE Biologie & Génes ADN | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : chromosome y |  Facebook |

La révolution des cellules souches – Documentaire Arte:

https://www.youtube.com/watch?v=bOmsjPkuYsc

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :